
Le début d’une nouvelle année est souvent l’occasion de se fixer de nouveaux objectifs. On parle de croissance, de performance, de nouvelles initiatives. Pourtant, dans bien des organisations, les gains les plus durables ne viennent pas nécessairement de ce que l’on ajoute, mais de ce que l’on améliore.
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Avec le temps, certains processus deviennent moins efficaces. Certains indicateurs ne reflètent qu’une partie de la réalité. Certains outils sont bien en place, mais pas toujours exploités à leur plein potentiel. On avance quand même, le travail se fait et les équipes livrent, mais souvent avec plus d’efforts que nécessaire.
En 2026, la meilleure résolution pourrait être de prendre un moment pour revoir ce qui freine encore le quotidien, non pas pour tout transformer, mais pour avancer plus sereinement et plus efficacement. Cette résolution peut prendre différentes formes, selon la réalité de chaque organisation.
La plupart des organisations disposent aujourd’hui de beaucoup de données. Le défi n’est pas tant d’en produire que de savoir lesquelles sont réellement utiles pour soutenir la prise de décision.
Lorsque les indicateurs sont bien choisis et bien présentés, la gestion devient plus claire. Les écarts sont visibles plus tôt, les discussions reposent sur des faits communs et les décisions s’appuient sur une compréhension partagée de la situation. Pour certaines organisations, cela passe par la mise en place de tableaux de bord dynamiques, par exemple à l’aide d’outils d’analytique, afin de transformer les données existantes en véritables outils de pilotage.
Prendre le temps de revoir ses indicateurs, c’est surtout se donner une meilleure visibilité sur sa performance, autant sur le plan financier qu’opérationnel.
Dans beaucoup d’organisations, certaines tâches demeurent manuelles simplement parce qu’elles ont toujours été faites ainsi. Elles ne sont pas nécessairement complexes, mais elles se répètent, prennent du temps et mobilisent inutilement les équipes.
Aujourd’hui, plusieurs organisations choisissent d’explorer des approches d’automatisation plus accessibles qu’auparavant. Des outils low-code, comme ceux offerts au sein de la Microsoft Power Platform, peuvent par exemple servir à automatiser des flux d’approbation, à centraliser la saisie d’information ou à simplifier certains échanges avec des parties internes ou externes.
L’objectif n’est pas d’automatiser pour automatiser, mais d’identifier les processus qui génèrent le plus de friction et de les alléger progressivement, au bénéfice des équipes.
Dans plusieurs organisations, l’information liée aux ventes et aux clients est encore répartie entre différents outils, dans un fichier Excel et dans des courriels et fichiers personnels. Cette dispersion complique le suivi des opportunités, crée des angles morts et nuit à la continuité entre les équipes.
Structurer l’information client dès les premières étapes permet de gagner en clarté et en cohérence. Un outil de gestion de la relation client, comme Microsoft Dynamics 365 Sales, peut par exemple centraliser les échanges, documenter les besoins et offrir une vue commune des opportunités en cours.
Lorsque cette information est bien structurée, elle devient aussi plus facile à exploiter. Des capacités d’IA intégrées peuvent alors aider les équipes des ventes à mieux synthétiser les échanges, à préparer des suivis plus pertinents ou à identifier les prochaines actions à prioriser. L’objectif demeure de soutenir les humains, en améliorant la qualité de l’information et la cohérence des suivis.
Cette meilleure structuration en amont contribue non seulement à une collaboration plus fluide entre les équipes, mais aussi à des résultats commerciaux plus solides et plus prévisibles.
Une gestion efficace repose sur une vision claire et cohérente des opérations. Pour plusieurs organisations, cette structure s’appuie sur un système de gestion central, une solution ERP robuste comme Microsoft Dynamics 365 Business Central, qui permet de structurer les finances et les processus de base.
Dans certains contextes, notamment lorsque les activités sont organisées par projet, cette fondation peut être complétée par des outils de gestion financière de projet spécialisés, comme OMZY, afin d’obtenir une meilleure visibilité sur la rentabilité, les budgets, les ressources et les travaux en cours (WIP).
Ces approches visent avant tout à mieux comprendre la performance réelle et à soutenir des décisions plus éclairées, au moment opportun.
L’intelligence artificielle suscite à la fois beaucoup d’intérêt et beaucoup de questions. Comme toute technologie qui évolue rapidement, elle arrive avec son lot d’incertitudes. Et il serait malhonnête d’ignorer que son déploiement accéléré a déjà eu des effets bien réels sur le marché du travail.
Dans ce contexte, certaines préoccupations sont compréhensibles. L’IA demeure encore en partie incomprise, et son rôle est parfois perçu comme un remplacement de l’humain plutôt que comme un outil de soutien. Or, dans la réalité de la majorité des organisations, son utilisation vise surtout à appuyer le travail des équipes.
Utilisée de façon réfléchie, l’IA agit comme un accélérateur. Elle permet de gagner du temps sur certaines tâches, de faciliter l’accès à l’information ou de soutenir l’analyse, afin que les équipes puissent se concentrer sur ce qui demande du jugement, de l’expérience et de la collaboration.
Dans cette logique, des outils intégrant de l’IA, comme Microsoft Copilot, viennent appuyer les utilisateurs dans leur travail quotidien, sans retirer le contrôle ni la responsabilité humaine.
Dans toutes les organisations, il existe de bonnes raisons de reporter certains chantiers. Les priorités opérationnelles sont bien réelles, les équipes sont sollicitées et le temps manque souvent.
Cependant, à force de composer avec des irritants connus, ceux-ci finissent par s’installer. Les contournements deviennent la norme, les efforts s’accumulent et l’organisation s’adapte à une situation qui pourrait pourtant être améliorée.
Arrêter de se donner des excuses ne signifie pas ignorer la réalité du terrain. C’est reconnaître que l’optimisation n’est pas un luxe, mais un investissement. C’est accepter que prendre un peu de temps aujourd’hui permet souvent d’en récupérer beaucoup plus demain.
Décider d’optimiser est une chose. Savoir par où commencer en est une autre et c’est souvent cette incertitude qui freine le passage à l’action.
Et non, il n’y a pas de septième résolution dans cette liste. Le “6-7” est simplement un clin d’œil à une expression qu’on entend beaucoup ces temps-ci. La suite, elle, est bien sérieuse.
Dans bien des cas, la première étape n’est pas de lancer un projet, mais simplement de prendre le temps de s’informer. Explorer les outils déjà en place, assister à un webinaire, lire un guide ou échanger avec des experts permet souvent de mieux comprendre les possibilités et d’identifier ce qui pourrait réellement faire une différence.
Ces premières démarches demandent peu d’engagement, mais elles aident à clarifier les priorités, à démystifier certaines perceptions et à envisager des améliorations concrètes, adaptées à la réalité de l’organisation.
À un certain point, il devient utile d’échanger, de valider certaines hypothèses et de voir ce qui est réellement applicable dans un contexte précis.
Lorsque vient le moment de discuter d’une optimisation, d’un projet à amorcer ou simplement d’explorer des pistes possibles, échanger avec des experts peut aider à y voir plus clair. Chez JOVACO, ces échanges se font dans une approche exploratoire, sans engagement, afin de bien comprendre la réalité, les priorités et les objectifs de chaque organisation.
Que ce soit pour valider une idée, mieux comprendre certaines options ou amorcer une réflexion plus structurée, une discussion est souvent la première étape concrète pour avancer.
En conclusion, les organisations ne manquent pas d’outils ou de solutions, mais elles avancent parfois avec plus d’efforts que nécessaire simplement parce que certaines optimisations n’ont pas encore été mises en place.
Le début d’année est une occasion privilégiée pour prendre du recul, revoir ses processus, ses indicateurs et ses outils, et identifier ce qui pourrait être amélioré pour soutenir durablement la performance.
En 2026, la meilleure résolution n’est peut-être pas d’aller plus vite, mais d’avancer plus efficacement, en prenant le temps de remettre en place ce qui permet réellement de progresser.
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