
Pourquoi les firmes d’ingénierie choisissent JOVACO Projet et Microsoft Dynamics pour soutenir leur croissance
- OMZY

Les limites à connaître et comment OMZY y répond
Pour les firmes de services professionnels québécoises qui utilisent Microsoft Dynamics 365 Business Central, la gestion budgétaire de projet demeure l’un des enjeux les plus souvent soulevés par les gestionnaires de projets et les équipes financières. Business Central permet de fixer un budget et de suivre les coûts réels par rapport à celui-ci, mais il ne conserve pas l’historique des révisions : chaque modification remplace la version précédente, sans laisser de trace de ce qui a changé ni pourquoi.
PRODUITS
À titre d’intégrateur attitré d’OMZY et de développeur de la solution, JOVACO accompagne les firmes de services professionnels qui souhaitent améliorer cette gestion budgétaire directement dans Business Central, sans ajouter de système parallèle ni de couche d’intégration.
Pour des projets simples et stables, la gestion budgétaire native de Business Central suffit amplement : on fixe un budget, on suit les coûts, on révise les écarts. Or, les projets d’une firme de services professionnels sont rarement aussi linéaires. On définit un budget en début de projet, puis la portée évolue, les ressources changent, des changements ou des avenants s’ajoutent en cours de route.
C’est à ce moment que la limite structurelle de Business Central devient visible : le système n’offre aucune façon encadrée de gérer ces changements au niveau du budget.
Business Central permet de fixer un budget et de comparer les résultats réels à celui-ci. Ce qu’il ne fait pas, c’est conserver l’état du budget avant qu’une révision soit appliquée.
Une fois la modification enregistrée, la version précédente disparaît. Il n’existe aucune façon structurée de conserver le budget initial, de documenter ce qui a changé et d’en expliquer la raison. Avec le temps, ce vide crée un angle mort qui touche toutes les personnes impliquées dans le projet.
Gérer un budget sans historique de versions, c’est un peu comme modifier un document sans suivi des modifications : on voit où les choses en sont aujourd’hui, mais on perd le fil de la façon dont on y est arrivé.
Les gestionnaires de projet perdent la capacité d’expliquer clairement la performance financière. Les équipes financières ne peuvent plus retracer l’origine d’un écart. Et un client peut remettre en question des chiffres qui ne peuvent pas être appuyés par un historique clair.
Ce vide dans le suivi budgétaire entraîne des conséquences que la plupart des firmes ne mesurent pleinement qu’au moment où elles s’y heurtent.
Sans historique structuré, répondre à ces questions signifie fouiller dans les courriels, les chiffriers et la mémoire des équipes. Le temps investi à reconstituer cette histoire est du temps que les équipes n’ont pas, et le risque qui en découle dépasse souvent la marge que le projet peut absorber.
Avant d’évaluer une solution, il est utile de définir les conditions de base qu’une gestion budgétaire de projet devrait respecter pour une firme de services professionnels. Ce ne sont pas des fonctionnalités ambitieuses, mais des conditions minimales pour gérer des projets en toute confiance.
Le budget initial représente une entente : avec le client, avec la direction, avec l’équipe de projet. Une fois le travail amorcé, ce point de référence doit être verrouillé, séparément de toute révision qui suivra.
Sans budget protégé, il n’existe aucune façon significative de mesurer l’évolution d’un projet ni de vérifier si les changements approuvés ont été absorbés comme prévu.
Les projets évoluent. Ce n’est pas un signe de mauvaise planification, mais la réalité de la livraison de mandats complexes. Ce qui importe, c’est que chaque révision soit enregistrée comme une version distincte, avec sa propre justification, plutôt qu’appliquée par-dessus l’originale.
Cette approche crée un historique qui soutient les discussions avec les clients, les révisions internes et les analyses de fin de projet.
Un budget forfaitaire donne peu d’information lorsque les coûts commencent à dévier. Un budget structuré par rôle, par ressource ou par type d’activité donne aux gestionnaires de projet un cadre concret pour comparer les résultats réels aux attentes.
Une structure de coûts détaillée permet aussi de repérer où les dépassements se concentrent avant qu’ils deviennent difficiles à gérer.
Une des causes fréquentes de dérive budgétaire est la déconnexion entre la portée établie au budget et la façon dont le travail est réellement planifié et saisi au fil du temps. Lorsque le budget est lié directement à la planification des ressources et à la saisie du temps, le portrait financier demeure à jour à mesure que le projet avance.
Les équipes de finance et d’opérations travaillent alors à partir de la même réalité, plutôt que de deux versions différentes.
Pour les firmes qui opèrent à travers plusieurs entités légales ou qui facturent dans plusieurs devises, la gestion budgétaire peut rapidement se fragmenter si le système ne prend pas cette complexité en charge nativement. Gérer ces scénarios à l’extérieur de l’ERP ajoute un risque de réconciliation et ralentit la production des rapports.
Le tableau suivant résume les écarts entre la gestion budgétaire native de Business Central et une approche plus complète, comme celle qu’offre OMZY.
| Capacité | Business Central natif | Gestion budgétaire complète avec OMZY |
| Historique des versions budgétaires | Absent : chaque révision remplace la précédente | Chaque révision est conservée comme une version distincte |
| Protection du budget initial | Non disponible après le démarrage du projet | Budget initial verrouillé et préservé pour toute la durée du projet |
| Structure de coûts | Limitée par rôle, ressource ou activité | Configurable par rôle, ressource ou type d’activité |
| Lien avec la planification des ressources | Faible : réconciliation manuelle requise | Lignes de planification générées directement à partir du budget |
| Multi-entités et multidevises | Partiel, avec contournements fréquents | Pris en charge nativement dans Business Central |
| Historique des changements de portée | Repose sur les courriels et les chiffriers | Historique intégré des révisions, avec justification |
Business Central couvre les bases du suivi des coûts et de la comparaison au budget, mais il n’a pas été conçu en tenant compte de toute la complexité budgétaire propre aux firmes de services professionnels.
La limite la plus importante demeure l’absence de suivi des versions. Une fois le budget révisé, la version précédente disparaît. Le système offre aussi peu de flexibilité pour structurer un budget détaillé par rôle ou par activité, et le lien entre le budget et la planification des ressources n’est pas assez serré pour des firmes qui gèrent plusieurs projets simultanément.
Dans les faits, plusieurs firmes compensent avec des chiffriers maintenus en parallèle de Business Central. Les versions du budget sont suivies dans Excel. Les avenants sont documentés par courriel. Les gestionnaires de projet réconcilient manuellement ce qui se trouve dans Business Central avec ce qui se passe réellement sur le terrain.
Cette approche fonctionne jusqu’à un certain point. Et lorsqu’elle atteint sa limite, c’est souvent au pire moment : lors d’une remise en question d’un client, d’une révision de projet ou d’une analyse de rentabilité qui ne concorde plus.
Plutôt que de remplacer Business Central ou de gérer un système distinct en parallèle, plusieurs firmes choisissent d’étendre Business Central à l’aide d’une application développée à cette fin. L’avantage de cette approche est que les données budgétaires, financières et opérationnelles demeurent dans le même environnement.
Il n’y a alors ni couche d’intégration à maintenir, ni donnée à réconcilier entre systèmes, ni contexte perdu au passage d’un outil à l’autre.
Chez JOVACO, nous occupons une position particulière dans cet écosystème : nous sommes à la fois l’intégrateur attitré d’OMZY et l’équipe qui développe la solution. Cette double expertise nous permet d’accompagner les firmes de services professionnels québécoises dans l’implantation de Business Central et d’OMZY avec une compréhension fine des enjeux financiers propres à la gestion de projet.
OMZY est conçu spécifiquement pour les firmes de services professionnels qui utilisent Microsoft Dynamics 365 Business Central. La gestion budgétaire de projet est l’un des volets où la solution répond le plus directement aux limites de la plateforme :
Le résultat : les gestionnaires de projet et les équipes financières travaillent à partir de la même source d’information, avec un historique clair et traçable de l’évolution de chaque projet.
Les firmes qui tirent le plus de valeur d’une gestion budgétaire structurée sont celles qui investissent du temps en amont pour définir comment leurs projets sont organisés : rôles, types d’activités, catégories de coûts et règles de facturation.
Cette discipline initiale n’est pas une exigence du système. C’est une bonne pratique de gestion de projet qui porte fruit tout au long du mandat et qui rend les données de performance beaucoup plus utiles au moment où elles comptent le plus.
Non. Business Central permet de fixer un budget et de suivre les résultats réels par rapport à celui-ci, mais il ne conserve pas les versions précédentes lorsqu’un budget est révisé. Une fois la modification apportée, le budget initial disparaît.
Sans traçabilité, une firme ne peut pas expliquer clairement comment un projet a évolué par rapport à son estimation initiale, ni répondre efficacement à une remise en question d’un client, ni distinguer un dépassement causé par un changement de portée d’un dépassement causé par une sous-estimation. Cette charge documentaire retombe alors sur les chiffriers et les courriels.
Un budget de référence, ou baseline, est le budget initial approuvé qui reflète l’entente de départ avec le client, la direction et l’équipe de projet. Le protéger signifie le verrouiller comme point de référence permanent, afin que les révisions soient tracées séparément plutôt qu’appliquées par-dessus.
Oui. Des solutions développées spécifiquement pour Business Central, comme OMZY, étendent les capacités natives de la plateforme sans exiger de système distinct ni de couche d’intégration. Les données budgétaires, financières et opérationnelles demeurent dans le même environnement Business Central.
Une structure de coûts détaillée décompose le budget total d’un projet par rôle, par ressource ou par type d’activité, plutôt que de le garder comme un seul montant forfaitaire. Cela donne aux gestionnaires de projet un cadre pour comparer les résultats réels à des catégories de coûts précises, ce qui facilite la détection rapide des dépassements.
Oui. OMZY prend en charge nativement les scénarios multi-entités et multidevises à même Business Central, ce qui réduit le risque de réconciliation pour les firmes qui opèrent à travers plusieurs entités légales ou qui facturent dans plusieurs devises.
Une gestion budgétaire de projet bien structurée devient un levier de rentabilité pour une firme de services professionnels, plutôt qu’une source de friction récurrente à chaque révision de portée.
Si les limites budgétaires de Microsoft Dynamics 365 Business Central touchent votre équipe au quotidien, notre équipe peut vous présenter comment OMZY structure cette gestion directement dans votre environnement Business Central. Communiquez avec un expert JOVACO pour en discuter, ou consultez nos ressources sur la gestion de projet dans Business Central.
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